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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 04:18

 

 

2 livres à paraître printemps 2014

 

« La Putain et le Sociologue » ; édité à La Musardine (Paris) & Propos sur le sexe, édité chez Payot (Paris)

 

« La Putain et le Sociologue » ; édité à La Musardine (Paris)

Un travail de quatre années entre Albertine, escorte (de luxe), ingénieure du sexe, et Daniel Welzer-Lang, sociologue spécialiste des sexualités, auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages. Un écrit pour savoir et comprendre. Savoir ce qu’il en est réellement de ce « métier », les manières de faire commerce de ses prestations sexuelles, les pratiques utilisées, véritables savoir-faire particuliers. Mais aussi comprendre le sens et les effets sur Albertine du stigmate d’être « pute ».

 

Un libre qui permet de comprendre la place de « l’escorting » dans le travail du sexe, les transformations actuelles des prostitutions et le rôle que peuvent jouer les sociologues dans l’analyse de ces métiers, questions méthodologiques comprises

 

 

 

 

 

Propos sur le sexe, édité chez Payot (Paris)

« Ce livre concerne “le sexe”. “Le sexe” pour dire les sexualités, les arrangements de corps, les plaisirs des corps et des têtes. “Le sexe” pour expliciter cette sphère de l’activité humaine centrée sur les désirs, réels, virtuels, fantasmés, rêvés. La sexualité est un miroir du social, elle est significative des transformations de nos modes de vie, du bouleversement actuel des rapports entre les hommes et les femmes.

Je dirai donc tout le sexe. Celui des femmes, des homosexuels et des bisexuels, des trans et des queers. Celui des hétéros. Car c’est aussi de cela qu’il s’agit : des travestis de Sao Paulo aux libertins de Paris, ce livre raconte la fin possible de la norme hétérosexuelle. » (D. W.-L.)

 

 

 

 

 

 

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 10:29

 

 

On trouvera le texte complet à =

 

http://blogs.univ-tlse2.fr/dwl/files/2013/01/Cours-genre.-DWL.-2012.pdf

 

 

 

 

 

Université Toulouse Le Mirail

© Daniel WELZER-LANG

dwl@univ-tlse2.fr

Version 2011

 

blog : http://daniel.welzer-lang.over-blog.fr/ 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les hommes, les femmes et les autres :

les identités sexuées et sexuelles

un exemple de cours sur le genre

 

 

 

http://daniel.welzer-lang.over-blog.fr/

 

Pour citer ce texte : Welzer-Lang Daniel, 2011, Les hommes, les femmes et les autres, les identités sexuées et sexuelles, un exemple de cours sur le genre, Université Toulouse Le-Mirail,

 

 

Pour les étudiant-e-s du Mirail, n’oubliez pas qu’à partir de l’ENT, l’accès à de nombreux articles de sociologie est gratuit.

Pour accéder à un certains articles,àA partir de l’ENT (une fois identifié-e):

https://nomade.univ-tlse2.fr/http/www.cairn.info/index.php?err=1&ident=

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 05:41

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 05:30

Les cours sur le genre : prosélytisme de l’homosexualité ? Produits de la franc-maçonnerie, et des réseaux intellectuels juifs ? Agression…

 

Le 1er mars 2012, dans mon cours « genre » de première année, j’ai été interpelé à la pause. Je me suis senti agressé !

 

Il était mince, presque gentil de silhouette, des cheveux mi longs noirs attachés… M’a demandé si… « j’avais conscience de faire sauter le rempart de la Nation… Si je n’avais pas honte de faire du prosélytisme de l’homosexualité… Si j’avais des remords à reprendre le saccage de la franc-maçonnerie, des réseaux intellectuels juifs qui veulent mettre à mal ce qu’ils rejettent... ». Il a évoqué Judith Butler, mais je ne souviens plus exactement ce qu’il en a dit…

 

Il m’a précisé qu’il n’était pas étudiant de cet amphi. Qu’il avait été prévenu par sms…

 

J’étais comme sidéré d’entendre cela…

J’ai dit que j’allais répondre à la reprise du cours. I

l m’a demandé si « j’allais le casser ».

Je lui ai dit que non…

Il est reparti s’asseoir dans l’amphi.

 

J’ai dit dans l’amphi que j’avais été choqué.

J’en ai expliqué le pourquoi…

Moi, juif, enfant de survivant des camps,

Moi homme qui se veut progressiste,

il y a des propos que je ne peux pas entendre dans une université.

 

J’ai dit mon dégoût pour de tels discours,

J’ai dit — ce qui est vrai — que mes cours s’appuient sur les recherches récentes, et scientifiques.

En espérant que ce n’est, et que cela restera, un cas isolé….

 

DWL

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 11:54

 

 

Le débat va être intéressant...

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 11:47

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Une belle initiative de Marie C. et de Alter & Co

 

Attention, le lieu est chaleureux, mais petit...

Ne pas hésiter à venir discuter et boire un verre

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 09:44

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 05:44

 

 

Sortie nationale en mars 2012

 

 

Présentation pour diffusion dans les réseaux

 

La Ligue des droits de l’Homme de Toulouse annonce la publication prochaine de :

Comparutions immédiates : quelle Justice ?

Regards citoyens sur une justice du quotidien

Ouvrage coordonné par Daniel Welzer-Lang & Patrick Castex

(en collaboration avec Américo Mariani, Frédéric Rodriguez, Sébastien Saetta, Rémi Cochard, Hervé Dubost) ; éditions Erès (Toulouse) 

 

L’Observatoire des comparutions immédiates de Toulouse a été créé par la Ligue des droits de l’Homme de Toulouse, associée à des universitaires. Du 1er février au 30 juin 2011, 47 auditeurs et auditrices ont observé 543 affaires, au terme de 112 audiences, auditionné avocat-e-s, magistrats, professionnel-le-s du droit. Seul le procureur de la République a refusé que ses substituts soient entendus. On ne saura donc pas pourquoi dans 63% des cas le parquet demande de la prison ferme. Comment se fait le « pré-jugement » qui fait que certain-e-s passent en comparution immédiate (procédure la plus rapide et la plus répressive) et pas les autres.

 

Des observations réalisées et de l’étude statistique il ressort nettement que cette procédure revêt un caractère expéditif (les affaires sont jugées en 36 minutes en moyenne), peu respectueux des droits des personnes prévenues ET des victimes. Cette procédure met à mal les principes de la justice républicaine : procès équitable, présomption d’innocence, individualisation et sens de la peine.

La population étudiée est surtout jeune, pauvre, précaire et masculine (95% des affaires), souvent en mauvaise santé ; les « mauvais pauvres » disent les auteurs. Plus de la moitié d’entre-elle est « colorée » (« Blacks », « Beurs »). Mais contrairement au discours sécuritaire, outre les étrangers en situation irrégulière, « sans papier », les jeunes noirs et maghrébins sont plus impliqués dans des délits sans violence, moins concernés par les atteintes aux biens et aux personnes. Contrôles au faciès et politique du chiffre imposée aux services de police expliquent en grande partie leur présence dans ce tribunal. Pourtant, dès qu’ils ou elles ont un casier judiciaire avec plus de trois condamnations, et de manière discriminatoire, ils/elles sont plus envoyé-e-s en prison que les autres. Les analyses montrent le rôle central du casier judiciaire, marqueur objectif de la délinquance pour certains, mais surtout marqueur social de la petite délinquance de pauvreté.

 

Les récidives montrent l’échec de la prison et de l’exemplarité de la peine. Et pour certains délits, notamment les délits de circulation, les violences conjugales, comme les atteintes aux biens, la récidive après une peine de prison est massive. Bras armé de la politique pénale, la judiciarisation du quotidien que sont les comparutions immédiates montre surtout les effets destructeurs de la pauvreté, du non-accès au système de santé.

 

L’analyse des affaires après et avant le 15 avril 2011 (date de la réforme de la garde à vue), comme la comparaison des chiffres entre Lyon (Conseil lyonnais pour le respect des droits) et Toulouse, montre un « effet système » qui semble s’imposer à l’ensemble des acteurs et actrices de la chaine pénale des comparutions immédiates ; « effet système » qui pourrait bien relativiser le rôle des Citoyens assesseurs dont on nous dit qu’ils et elles vont révolutionner la justice.

 

Le livre est aussi enrichi par les apports de responsables de centre de réinsertion pour sortants de prison, d’association pour femmes victimes de violences, d’avocats et magistrats. Serge Portelli, Gilles Sainati, magistrats et Laurent Mucchielli sociologue, qui ont développé des analyses sur les comparutions immédiates et sur le thème de l’insécurité ont aussi contribué à cet ouvrage.

 

Sortie nationale en mars 2012

 

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 06:00

En soutien aux 7 inculpé-e-s du Mirail

 

Le matin du 31 mars 2011, la décision de justice concernant les 7 inculpé-e-s de l'Université Toulouse II le Mirail a été rendue. 

-8 mois de sursis pour « coups et blessures », 

-6 mois et  4 mois

-2 mois de sursis pour « vol de denrées alimentaires en réunion »

-de lourdes amendes pour certain-e-s,

-une somme de plus de 21000 euros de dommages et intérêts pour  l'Université du Mirail,

-pour tou-te-s d'une  inscription au casier judiciaire entraînant de lourdes conséquences 

 

Et ce sans aucune preuve matérielle conséquente.

 La justice nous montre une fois de plus son vrai visage: une justice garante de la répression d'Etat , au service du patronat.  

 

Pour rappel, leur procès a eu lieu le jeudi 3 février 2011, au Tribunal de Grande Instance de Toulouse. Après des convocations au commissariat, sur plainte de la présidence de l'université Toulouse II le Mirail , sept étudiant-e-s ayant participé, parmi des milliers d'autres, au mouvement de lutte contre la LRU en 2009 ont été inculpé-e-s.

 

Du 2 février au mois de juin 2009, un important mouvement notamment contre la loi LRU (Libertés et Responsabilités des Universités) avait été mené par les personnels enseignant-e-s, chercheurs/euses, Biatoss et étudiant-e-s des universités de France, dont Toulouse II le Mirail. Plus de 4 mois de grève, des Assemblées Générales jusqu’à plus de 2500 personnes, de nombreuses manifestations et actions. Il s’agit d’une lutte d ’ampleur au niveau étudiant de par sa longueur et sa dureté.

 

Pour rappel, Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, avait, au moment des faits exigé que les « responsables » du mouvement étudiant soient  condamné-e-s à des peines exemplaires, cette volonté répressive s’est fait entendre   à travers les propos du procureur de la République, celui-ci ayant requis  des peines disproportionnées.

 

Ces réquisitions démontrent la volonté de l’Etat de faire de ce procès un exemple, et de casser toute lutte à venir. Le seul but est d’incriminer des acteurs et actrices de la lutte sociale, en s’acharnant sur les militant-e-s de classe. Cette attitude se place dans un cadre plus général de répression contre toutes celles et tous ceux qui ont lutté hier et luttent aujourd’hui. Partout l’arsenal répressif se durcit. Dans les usines, les entreprises, les quartiers populaires, les universités... Le gouvernement et le patronat affirment la même logique : la volonté de répondre aux contestations populaires par le déchaînement des forces répressives.


L’université du Mirail, quant à elle, avait demandé des dommages et intérêts injustifiés. Or, il s’est avéré que la présidence de l’université n’avait pas l’aval du Conseil d’Administration du Mirail pour porter plainte. Et cela, alors même que  la majorité des personnels de l’université avaient exprimé leur soutien aux étudiant-e-s inculpé-e-s, notamment par le vote à l’unanimité d’une motion de soutien au Conseil de la Vie Universitaire, réclamant entre autre le retrait des plaintes. La justice a décidé d'ignorer la requête des avocats de la défense pour l'annulation de la plainte de l'Université.

 

La lutte à l'Université du Mirail pour l’arrêt des poursuites à l’encontre des personnes mobilisées est le combat contre une politique répressive généralisée. La répression que subissent nos camarades est une déclaration de guerre adressée à toutes et tous ceux/celles qui n’ont pas renoncé à résister.  L'Etat et le patronat comptent sur notre isolement et notre désunion pour asseoir ses capacités d'attaque. Face à cela, il est nécessaire de réunir nos résistances et de faire vivre la solidarité. Nous ne les laisserons pas nous piétiner sans réagir, car nous ne connaissons que trop bien la logique du pouvoir : en criminaliser un-e pour en terroriser cent.

 

Face à cette logique, seule notre solidarité peut faire face. Ainsi,  la FSE et SUD Etudiant appelle tous ceux et celles (syndicats, organisations politiques, associations, individu-e-s…) qui luttent contre l’engrenage répressif à soutenir les inculpé-e-s du Mirail, ainsi que toutes les victimes de la répression, à travers  un investissement dans le Collectif Anti-répression de Toulouse et/ou de quelque manière que ce soit : soutiens financiers, soutiens politiques, événements médiatiques, rassemblements…

 

Le porte parole de l'AGET-FSE : Arnaud Dolidier : 06.72.26.26.38

et Roland Mamin pour SUD Etudiant Toulouse: 06.81.96.21.30     

 

 

 

Contact  : inculpees.du.mirail@gmail.com

 

les chèques de soutien aux 7 inculpé-e-s du Mirail sont à adresser à :

"à l'attention du CAJ", Canal SUD - 40 rue Alfred Dumeril - 31400 TOULOUSE, 

à l'odre de : AGET-FSE

 

 

 

Et pour en savoir plus sur le mouvement LRU à l'Université Toulouse Le-Mirail, écouter le document Sur les docks (France culture) consacré à cette grève :


http://friendfeed.com/radios-france/a5e6f27c/universite-de-toulouse-ii-le-mirail-premiere


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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 04:15

 

 

 

Les présentations publiques se dérouleront  :

 

- Québec, Jeudi 10 mars, 17h30Salle / Room 1550, (Boudoir) lors du :

Colloque international Perspectives futures en intervention, politique et recherche sur les hommes et les masculinités, 9, 10 et 11 mars 2011, Université Laval, Québec (Qc), Canada.

 

- le Mercredi 6 avril à la Librairie Ombre Blanche (Toulouse) à 18 heures.

Débat animé par Chantal Zaouche et Daniel Welzer-Lang

 

 

Masculinites couv.+2

 

La 4ème de couverture

 

Premier état des lieux des études de genre sur les « masculinités », cet ouvrage a pour but de construire un référentiel commun aux différentes disci- plines de sciences humaines et sociales.


Historien, psychologues, psychanalyste, sociologues, musicologue, géographe, spécialistes de l’art et des sciences de l’éducation, philosophe, linguiste abor- dent ainsi de vastes domaines des vies masculines : sexualité, vie scolaire, loisirs, musiques urbaines, paternité, homoparentalité, violence, prison, guerre, sui- cide, art, etc. Ils questionnent l’avenir des relations homme/femme dans notre société en transition rapide et abordent concrètement certains changements masculins, mais aussi certaines résistances masculines au changement.


Cet ouvrage, qui rassemble la plupart des chercheurs francophones sur ce sujet, constitue un outil et une ressource indispensables pour tous les professionnels du social, de la culture, les pédagogues, les enseignants, les élus, les chercheurs, qui travaillent ou veulent travailler sur ou avec les hommes. Il interrogera peut-être celles et ceux qui confondent critiques sociales et ontologie du masculin, celles et ceux qui ne veulent ou ne peuvent imaginer les hommes que comme un groupe (ou une classe) incapable de s’adapter aux nouvelles donnes du genre créées par des mouvements sociaux très divers (auxquels ont d’ailleurs toujours participé des hommes), celles et ceux qui réduisent le masculin à ses fondements violents et sexistes ou encore à l’étiquette erronée de masculiniste (terme aujourd’hui utilisé pour décrire et dénoncer les analyses et les actions d’hommes s’opposant à l’égalité de genre, en particulier aux féministes).
Daniel Welzer-Lang, sociologue, professeur en étude de genre à l’université Toulouse 2-Le Mirail, est un spécialiste international des hommes et du masculin, des sexualités et des violences. Chantal Zaouche Gaudron est professeure en psychologie du développement à l’université Toulouse 2-Le Mirail. Depuis une quinzaine d’années, ses objets d’étude concernent la construction du genre et les conduites sociales et/ou sexuées de l’enfant au sein des différentes formes de familles et/ou dans différents milieux et contextes de vie.


Avec la participation de : Pierre Ancet, Sylvie Ayral, Sylvie Bourdet-Loubère, Jérôme Carrié, Christine Castelain-Meunier, Annie Devault, Emmanuel Gratton, Thomas Guenichon, Serge Hefez, Françoise Hopker-Azemar, Bernard Lafargue, Michel Lehmann, Henri Le Prieult, Marc Perrenoud, Jean-Michel Pugnière, Yves Raibaud, André Rauch, Véronique Rouyer, Nadège Séverac, Gilles Tremblay.

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